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Monde arabe

Monde arabe

Pierre PICCININ da PRATA (Historien - Politologue)

Publié le par Pierre PICCININ

Proche-Orient - État palestinien : « Mister Magic » va-t-il enfin tomber le masque ? (Investig'Action, 22 septembre 2011)

 

israel1 251                                                                                                                ©  photo Pierre PICCININ

 

 

Vignette palestineChampion de la communication, le président états-unien Barack Obama, tout en menant une politique étrangère aux objectifs somme toute assez semblables à ceux de son prédécesseur, a su la couvrir d’un sourire charmeur et, distribuant les bonnes paroles, renverser l’image désastreuse héritée de George Bush Jr.

 

Dans son célèbre « Discours du Caire », le 4 juin 2009, il avait fustigé la colonisation européenne du Moyen-Orient, rappelé ses origines africaines, évoquant son père et les générations de Musulmans qu’avait comptées sa famille, vanté le message de paix exalté par le Coran et condamné l’occupation et la colonisation israéliennes en Palestine, les humiliations infligées à la population arabe et la violation des traités internationaux par l’État hébreux.

 

Peu après, Barack Obama avait remis le couvert, devant l’Assemblée générale des Nations unies cette fois, le 23 septembre 2010, réclamant la création d’un État palestinien pour 2011 et sa reconnaissance par l’ONU, dans les frontières de 1967, comme le prévoit la résolution du Conseil de sécurité 242, jamais respectée, ordonnant le retrait des forces israéliennes, c’est-à dire dans les limites préexistantes à la Guerre des six jours qui s’était conclue sur l’annexion par Israël de Jérusalem-Est et de toute la Cisjordanie.

 

De paroles en paroles, Mister Magic a ainsi conquis le cœur du monde musulman et gagné la confiance de la rue arabe, propulsant le soft-power états-unien dans le firmament étoilé du pays des contes des Mille et Une Nuits.

 

Hélas pour la Maison blanche, la réalité rattrape parfois la fiction…

 

Alors que s’ouvre la soixante-sixième assemblée générale de l’ONU, c’est précisément cette date du 23 septembre, tout juste un an plus tard, que le président de l’autorité palestinienne a choisie pour remettre au secrétaire général Ban Ki-moon la demande de la Palestine d’adhérer aux Nations Unies et le prier de la déposer devant le Conseil de sécurité, qui devra décider de la recevabilité de cette candidature.

 

Prenant le président Obama au mot, Mahmoud Abbas, lassé par plus de soixante ans d’occupation israélienne, après avoir bien voulu patienter toute une année encore, jour pour jour, sans voir se dessiner la moindre perspective d’un État palestinien (au contraire, la construction de colonies de peuplement israéliennes en Cisjordanie n’est jamais allée aussi bon train), semble ne plus hésiter à placer le président Obama dos au mur et l’État d’Israël face au jugement de la communauté internationale, dont plus de cent quarante pays (sur les cent nonante-trois membres que compte l’ONU) se sont déclarés favorables à la reconnaissance de la Palestine, parmi lesquels l’Inde, la Chine, le Brésil et la Russie...

 

           

       obama-cairo
Assemblée générale de l'ONU                       Discours du Caire       
(23 septembre 2010)                                (4 juin 2009)

 

 

Assemblée générale de l'ONU

(21 septembre 2011)

 

Rien de compliqué dans le chef de cette initiative palestinienne : c’est à l’ONU qu’il revient de faire appliquer le droit international et, de même qu’Israël bénéficia de la reconnaissance de l’Assemblée générale en 1947 par le vote de la résolution 181, de même la Palestine attend son tour.

 

La probabilité d’une telle reconnaissance fait grincer des dents à Tel-Aviv, qui n’a certainement pas l’intention de la respecter, au risque d’achever de ruiner le peu de sympathie qui lui reste dans l’opinion publique mondiale, encore sous le choc du massacre perpétré par les commandos israéliens lors de l’attaque, en eaux internationales, de la Flottille de la Paix, en mai 2010, qui s’était soldée par la mort de neuf civils et une cinquantaine de blessés par balles après que les soldats avaient ouvert le feu tous azimuts.

 

Mais elle a également abîmé l’éclatant sourire obamien, dont le maître, confronté à une situation cornélienne, en a déjà bien soupesé toutes les conséquences, tant pour la politique extérieure états-unienne que pour lui-même : s’il n’utilise pas le droit de veto dont disposent les États-Unis en tant que l’un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité et ne bloque pas la reconnaissance d’un État de Palestine, Barack Obama plongera Israël, l’allié de toujours, dans une conjoncture impossible, a fortiori dans le contexte explosif du « Printemps arabe », et se mettra à dos le puissant lobby juif nord-américain, et ce à quelques mois des élections présidentielles auxquelles il compte bien briguer un second mandat. En revanche, s’il s’oppose à cette reconnaissance, le beau parleur tombe le masque et ruine trois années d’une fructueuse diplomatie au Moyen-Orient ; après la destruction de l’ambassade israélienne par la rue égyptienne, ce pourrait alors être le tour de celles des Etats-Unis, au Caire et ailleurs…

 

D’où cette suggestion de la Maison blanche au président Abbas, relayée par la France sarkozienne, le nouvel et fidèle allié, de renoncer à son projet et de se contenter d’un vote de l’Assemblée générale et d’une moitié de reconnaissance. La procédure, en effet, ne donnerait pas à la Palestine le statut de membre des Nations unies. Sauf si…

 

Sauf si, prétextant du danger que constituerait, à ce stade, le non-règlement de la question israélo-palestinienne, l’Assemblée générale déclenchait la procédure exceptionnelle appelée « Unité pour la Paix », en vertu de la résolution 377, selon laquelle l’Assemblée générale peut elle-même prendre les mesures qu’elle jugerait opportunes pour préserver la paix et la sécurité internationales, dans le cas où les membres permanents du Conseil de sécurité s’en montreraient incapables…

 

Comment Mister Magic, le « super-pro d’ la com’ », va-t-il faire pour se sortir de ses incohérences qui lui éclatent aujourd’hui au visage ? Tous les spectateurs, désormais, attendent de savoir s’il reste encore un lapin (ou un bon mot) dans le chapeau du président Obama.

  

  

 Lien(s) utile(s) : Investig'Action.

 

 

 

Le lobby pro-israélien aux Etats-Unis (une effrayante enquête de la télévison française - France 2)

 

 

Lire aussi :

 

- PROCHE-ORIENT - Pourquoi il n'y aura pas d'État palestinien.

- MONDE ARABE - Deux ans après le « Discours du Caire » : Barak Obama, champion du monde arabe?

- PROCHE-ORIENT - Pourquoi demande-t-on au peuple palestinien de mourir en silence ?

- USA - Obama : tout ce qu’il n’a pas fait…

 

 

Et "La Palestine à l'ONU : pour quoi faire?", Interview de Julien Salingue, Essada, 10 septembre 2011.

 

 

ar-rai-jordan-30 9 2011

 

© Cet article peut être librement reproduit, sous condition d'en mentionner la source (www.pierrepiccinin.eu).

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jean-luc 06/11/2011 22:54



POUR RETABLIR LA VERITE


 



Comment le peuple palestinien fût inventé
?


 



C’était, note Ion Mihai Pacepa, ancien chef de la Securitate roumaine, dans son livre The Kremlin Legacy, un jour de 1964, « nous avons été convoqués à une réunion conjointe du KGB, à Moscou
».

Le sujet était d’importance : « il s’agissait de redéfinir la lutte contre Israël, considéré comme un allié de l’Occident dans le cadre de la guerre que nous menions contre lui ».

La guerre arabe pour la destruction d’Israël n’était pas susceptible d’attirer beaucoup de soutiens dans les « mouvements pour la paix », satellites de l’Union Soviétique. Il fallait la
redéfinir. L’époque était aux luttes de libération nationale. Il fut décidé que ce serait une lutte de libération nationale : celle du « peuple palestinien ». L’organisation s’appellerait OLP
: Organisation de Libération de la Palestine. Des membres des services syriens et des services égyptiens participaient. Les Syriens ont proposé leur homme pour en prendre la tête, Ahmed
Choukairy, et il fut choisi. Les Egyptiens avaient leur candidat : Yasser Arafat. Quand il apparut que Choukairy ne faisait pas l’affaire, il fut décidé de le remplacer par Arafat, et,
explique Pacepa, celui-ci fut « façonné » : costume de Che Guevara moyen-oriental, barbe de trois jours de baroudeur. « Il fallait séduire nos militants et nos relais en Europe ».

Quarante et quelques années après, l’opération de séduction apparaît avoir été un net succès. Non seulement la « lutte de libération nationale du peuple palestinien » apparaît comme juste et
légitime, mais nul ne met plus en doute l’existence d’un peuple palestinien. Personne n’ose dire que ce peuple a été inventé à des fins de propagande : personne ne semble vouloir s’en
souvenir. Personne ne semble vouloir se souvenir de ce que la création du peuple palestinien était un outil de la lutte de l’Union Soviétique contre l’Occident dans les temps de la guerre
froide.

Et de fait : la lutte de libération nationale inventée par le KGB a fait du chemin : il y a eu les accords d’Oslo et la création de l’Autorité Palestinienne en Judée-Samarie. Il y a eu
l’émergence du Hamas, puis, après la chute de l’Union Soviétique, l’insertion d’une dimension islamiste dans le conflit. Il y a eu surtout, avec Oslo, la reconnaissance par un gouvernement
israélien de l’invention du KGB, le « peuple palestinien », invention qui a débouchée sur les idées de « territoires palestiniens », « occupés » par Israël.

Nous sommes aujourd’hui dans un moment où la branche islamiste tient Gaza et où la branche issue de l’OLP, à Ramallah, essaie d’obtenir une reconnaissance internationale à l’ONU, et l’a
obtenue à l’Unesco, avec le soutien de pays tels que la France.

Nous sommes dès lors, dirai-je, en un moment où le gouvernement d’Israël doit se rendre compte qu’il a laissé l’avantage à ses ennemis et qu’en acceptant que se dissémine leur narration de
l’histoire, il les a laissé se doter d’une aura de légitimité dont ils n’auraient jamais du pouvoir se doter.

Nous sommes dans un moment où, à mes yeux, le gouvernement israélien devrait remettre l’histoire à sa place et la vérité à la sienne, et, depuis là, passer à l’offensive pour regagner le
terrain perdu.

Deux vidéos ont été mises en ligne sur youtube par Danny Ayalon, vice-ministre des Affaires Etrangères, qui vont en ce sens et sont un excellent commencement : « The Truth About the Peace
Process » (la vérité sur le processus de paix) et « The Truth About the West Bank »(la vérité sur la rive occidentale). Ces vidéos ont suscité la fureur de l’Autorité palestinienne, ce qui
montre qu’elles ont visé juste.

Le petit livre que je viens de faire paraître va dans la même direction : il contient deux de mes textes et le premier texte traduit en français du grand écrivain américain David Horowitz.
Nous n’usons pas de circonlocutions. Nous appelons un chat un chat, les dirigeants palestiniens des imposteurs et ceux que les médias occidentaux nomment « activistes » des assassins. Nous
disons ce qui est : que le « peuple palestinien » a été inventé, que ce n’est pas une lutte de libération nationale, qu’il n’y a pas de « territoires palestiniens » et que les organisations
palestiniennes sont des mouvements totalitaires et terroristes qui doivent être traités comme tels.

Et je réponds à l’avance à ceux qui nous traiteraient d’extrémistes : dire la vérité et rappeler les faits n’est pas extrémistes. C’est simplement dire la vérité et rappeler les faits.

A laisser se propager une fausse narration de l’histoire, on en arrive où nous en sommes.

Que l’OLP demande à être reconnue comme un Etat à l’ONU montre qu’une limite est atteinte. Que l’OLP soit admise comme Etat à part entière à l’UNESCO montre que la limite est franchie. Il est
temps d’arrêter le délire. Il y a eu, déjà, beaucoup trop de morts. Cela suffit.
Guy Millière

David Jorowitz et Guy Millière, Comment le peuple palestinien fut inventé, Editions David Reinharc, 2011, 9,90€

Voilà un livre que je vous conseille tous de lire.

Shalom.








jean-luc 02/11/2011 15:39



DETOURNEMENT DE FONDS DE LA FAMILLE ARAFAT


TUNISIE - Mandat d'arret international contre Mme Arafat
par Gerard Fredj
La justice tunisienne vient de lancer un mandat d'arrêt international contre Souha Arafat, la veuve de Yasser Arafat.

De source judiciaire, Souha Arafat serait poursuivie dans
le cadre d'une affaire financière relative à un investissement qu'elle avait réalisé avec Leila Trabelsi, l'épouse de l'ancien président Tunisien Zine Ben Ali.

Ensemble, elles avaient tenté de créer, en 2007, un établissement d'enseignement international de prestige, l’École internationale de Carthage.

Selon la justice tunisienne "l'école a été créée de façon illégale, en violation des procédures administratives, pour satisfaire des intérêts personnels".

Le succès n'étant pas au rendez vous, de fortes pressions, accompagnées de menaces, avaient été exercées sur des établissements tunisiens concurrents.

Les désaccords entre les deux femmes sont vite apparus, et Souha Arafat s'est vue retirer en aout 2007, la nationalité tunisienne. Elle s'est alors installée à Malte.

Mme Arafat a rejeté les accusations portées contre elle et s'est dite prête dans une conversation téléphonique avec l'AFP à Ramallah (Territoires palestiniens) "à faire face à cette affaire et à
présenter des documents.

En 2003, la France, où elle a vécu – elle a aussi la nationalité française -, a ouvert une enquête préliminaire sur des transferts de fonds suspects sur son compte bancaire parisien.

Le FMI estime à près de 900 millions de dollars, le montant des détournements effectués par Yasser Arafat sur les financements alloués à l'autorité palestinienne entre 1994 et 2000.
Souha Arafat aurait reçu, alors qu’elle vivait à Paris, 100 000 dollars chaque mois de la part de l’Autorité palestinienne



jean-luc 01/11/2011 12:31



Je cite ici : 
www.nuitdorient.com


1- Avant de s’attaquer aux chrétiens, les Arabes se sont attaqués aux Juifs qui sont nés au Moyen
Orient deux millénaires avant l’apparition de l’Islam en Arabie. Dans les années 40/50/60, plus de 900 000 juifs ont été chassés des pays arabes, laissant pour la plupart leurs biens et leur
berceau. En dehors du Maroc et de la Tunisie où il reste quelques centaines de Juifs, les pays arabes sont « judenrein« , à la méthode nazie, qu’on veut reproduire en
Palestine.


Et après la « libération » récente de la Tunisie, les quelques juifs qui restent sont
aujourd’hui menacés et leurs synagogues incendiées…


2- En dehors des chrétiens qui quittent massivement le Moyen Orient, les autres minorités ethniques
des pays arabes ou musulmans du Moyen Orient sont persécutées, les amazigh en Algérie, les kurdes en Turquie et en Syrie, les mazdéens en Iran etc… En Islam, il y a un refus
catégorique de l’autre dans sa différence.


3- La gauche européenne et aujourd’hui la gauche américaine se sont faites les alliées objectives de
l’Islam conquérant, à la fois par dogmatisme et par une incompréhension invraisemblable des conséquences néfastes que cela peut avoir pour elle. Il s’agit d’un suicide collectif à court et moyen
terme.


4- A long terme, avec la disparition de la manne pétrolière qui finance le djihad pacifique
des wahabites, avec l’apparition d’énergies alternatives compétitives, l’Islam retrouvera son désert d’origine. Bien avant le djihad pacifique, le djihad conquérant d’al Qaeda
et des ayatollahs shiites aura mesuré les conséquences de ses excès vis-à-vis des populations locales qu’il domine, parce qu’il trouvera en face de lui la Résistance de quelques peuples courageux, et heureusement pour l’humanité, il en reste.



jean-luc 07/10/2011 15:54



ENCORE UN MENSONGE STUPIDE D'ABBAS.


Celui-ci ne sait plus quoi inventer pour tromper son monde. C'est à lui Mr. Piccinin que vous devriez demander de tomber le masque.


J'ai moi-même dormi dans la forêt cisjordannienne, je sais donc de quoi je parle. Celle-ci est infestée de sangliers. Nous avions, alors,  été cernés par une horde de sangliers en pleine
nuit et avions du faire du feu pour les éloigner.


Voici un extrait paru dans le Monde et concernant ce mensonge débile.


D’emblée le ton est donné : « Les agriculteurs palestiniens ont une grande appréhension de ces sangliers qui menacent leurs biens, des sangliers lâchés par les colons sionistes. » Cela
suppose donc que les agriculteurs des implantations élèvent des sangliers pour les lâcher au moment des récoltes dans les champs cultivés par les Palestiniens. Or, on sait que la quasi totalité
de ces implantations isolées sont peuplées de Juifs ultra-religieux qui n’hésiteraient pas à prendre un bain rituel purificateur si un tel animal, même par mégarde, était entré en contact avec
leur corps.



Jean Luc 06/10/2011 09:07



Moi je vous conseille de chercher la vérité historique. Les vrais palestiniens sont les juifs. (Cf. Les évangiles, la guerre des Juifs ....etc...)


Les arabes « homme du désert » comme leur nom l’indique viennent d’ARABIE, et ne sont pas tous descendants d’ismael non plus, les peuplables arabes préexistaient avant Ismael.


JERUSALEM comptait plus de juifs dans sa population que de musulmans et de chrétiens avant toute cette histoire.


D’ailleurs ARAFAT est egyptien (ARAFAT 5 eme fortune mondiale au classement FORBES année 2000, avec l’argent détourné de l’aide Européenne et Américaine) et c’est le neveu du Grand Mufti de
Jérusalem lui meme ancien officier de l’armée OTTOMANE et co-responsable du génocide Arménien.


Ce grand Mufti est le pote d’Hitler et d’Himler. il organise la levée d’une armée islamo-nasie en Bosnie responsable de la mort de dizaines de milliers de juifs et tziganes et de 200 000
chrétiens serbes.


Il organise la tuerie de 10 000 juifs à Hébron….


Il est le pote de Francois Genoud Banquier Suisse du III Reich et d’un certain CARLOS.


C’est curieux comment Nazis Musulmans et gauchistes se retrouvent ensemble pour persécuter les Juifs.


Les seuls non juifs qui auraient qq droits en Israel au regard du pseudo droit international seraient les philistins (qui sont-ils aujourd’hui ? les habitants de Gaza ???), les druses, et les
bédouins.


Il faudrait aussi tenir compte des juifs expulsés d’Irak, d’Iran, de Syrie, d’Egypte, Yemen … qui se sont établis en Israel il y a fort longtemps, ou qui ont quitté l’Europe à cause des progroms,
shoa, inquisition et j’en passe; Mais au fait que faisaieint-ils dans tous ces pays ? C’est bien les Assyriens, Romains et autres qui les ont déportés en esclavage.


En résumé ils rentrent chez eux puisque personne ne les veut après les avoir déportés.
Ceux sont certainement de trop mauvais esclaves.


Bonne journée à tous