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Monde arabe

Monde arabe

Pierre PICCININ da PRATA (Historien - Politologue)

« Les Arabes disent : les montagnes ne vont pas les unes vers les autres ; mais les hommes ont été créés pour se rencontrer. »

(Abdul Rhaman, citoyen d’Alep)

 


 

 

Historien et politologue, spécialiste du Monde arabo-musulman, Pierre Piccinin da Prata a assisté aux événements majeurs du « Printemps arabe ». Il est aussi le seul observateur à en avoir couvert tous les terrains.

 

Il était présent à Tunis, au moment de la chute du dictateur Ben Ali. En Égypte, il a participé aux manifestations de la place Tahrir et a rencontré les Frères musulmans dans leur quartier général du Caire. En Libye, il a accompagné les rebelles de Benghazi sur les lignes de front. Il s’est aussi rendu au Yémen, lors des troubles qui ont chassé du pouvoir le président Saleh.

 

Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture et témoigne… 

   

 

« Du bon journalisme, aux côtés d'une population qui se bat. Du journalisme partial, engagé (mais peut-il ne pas l’être en pareil contexte?), mais hautement précieux et courageux car il a le grand mérite d’aller chercher une vérité aux confins de la vie et de la mort : à la différence de beaucoup de commentateurs, Pierre Piccinin da Prata est au front, sous les balles, sous les roquettes. »


« Mieux que les reportages télévisés censurés ou les films de guerre théâtraux, le témoignage de Pierre Piccinin da Prata, dans la meilleure tradition des reporters de guerre, laisse transparaître l'ambiance réelle des conflits : la vraie couleur du sang, les vraies odeurs, les cris à l'hôpital Tarik al-Bab... »


« Ce qui compte ce sont les faits précis qui nous sont livrés, avec un luxe de détail et une clarté du style qui permet par exemple de comprendre la radicalisation religieuse et politique de la rébellion à mesure que le conflit s'enlise. »


Frédéric DELORCA (Parutions.com)

 

 

« Après une tournée mouvementée dans les pays touchés par le Printemps arabe, tels la Tunisie, le Yémen, l’Égypte et la Libye, c’est en Syrie que Pierre Piccinin da Prata, ce spécialiste du monde arabo-musulman, ce second Laurence d’Arabie, a découvert le nec plus ultra de l’horreur, à en juger de son poignant, bouleversant témoignage dans son livre 'La bataille d’Alep'. »


« Ces chroniques, rédigées sous un déluge de feu, de fer et de gravats, relatent, jour après jour, les affres subies par un peuple amical, hospitalier et généreux, abandonné à son sort par le monde entier, y compris son monde à lui, celui des droits de l’homme, qu’il égratigne souvent au fil de son journal. Il accompagne les rebelles sur les lignes de front et témoigne de leur bravoure, du sacrifice et de leur détermination, malgré le combat inégal qui les oppose à une machine de guerre lourdement équipée, avec lesquels se noue une camaraderie, une sympathie, une symbiose dans le danger. »


« Contrairement à d’autres, qu’il écorche au passage, Pierre Piccinin da Prata fonde la crédibilité de son témoignage par ses séjours prolongés, son immersion aux tréfonds de l’enfer quotidien, sa visite de plusieurs quartiers d’Alep, sa participation aux secours hospitaliers et son accompagnement des rebelles au front, jusqu’aux lignes les plus avancées, où il a failli à plusieurs reprises laisser sa plume. »


Ronald BARAKAT (L'Orient-Le Jour)

 

 

 

LIVRE - La Bataille d'Alep (couverture recto)LE LIVRE - Pierre Piccinin da Prata a effectué six séjours d’observation en Syrie, à différents moments clefs de la révolution.

  

En mai 2012, il avait fait la une des médias : arrêté par les services de renseignement syriens, torturé à Homs et détenu prisonnier à Damas, il a témoigné de l’enfer des geôles du régime.

  

En juillet et en août, il est pourtant reparti pour la Syrie, à Alep : le quotidien belge Le Soir a publié treize chroniques dans lesquelles il a décrit jour après jour la guerre sans pitié que le gouvernement de Bashar al-Assad fait à son peuple.

 

En octobre et novembre, Pierre Piccinin da Prata a une dernière fois rejoint Alep, d’où il a ramené une troisième série de chroniques, inédites.

 

Ce livre rassemble ses « chroniques de la révolution syrienne », qui constituent un témoignage unique des crimes de guerre perpétrés par la dictature baathiste et du combat désespéré de tout un peuple pour gagner sa liberté.

 

Abdul Rhaman

 

 

Ce livre est dédicacé à Abdul Rhaman, jeune citoyen d'Alep, tué par un bombardement, alors qu'il aidait des ambulanciers à évacuer des blessés. 

   

 

La bataille d'Alep - Chroniques de la révolution syrienne, L'Harmattan, 2012 - 222 p.

 

ISBN : 978-2-336-00900-1  -  Pour acheter le livre, cliquez ici : Logo L'Harmattan 

 

 

Page Facebook de La bataille d'Alep - Chroniques de la révolution syrienne

 

 

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Jaquette Documentaire La bataille d'Alep - L'Harmattan - ReLE DOCUMENTAIRE (DVD) - En mars 2011, à la faveur du « Printemps arabe », le peuple syrien a réclamé la fin du régime et la démocratisation des institutions.

 

 Le gouvernement a répondu aux manifestations par la violence, tout en promettant des élections libres. Le 7 mai 2012, ces élections ont eu lieu. Tous les mouvements d’opposition au pouvoir en étaient exclus, qualifiés de « terroristes ».

 

Dans les semaines qui ont suivi, la plupart des villes et villages de Syrie se sont insurgés. La révolution commençait.

 

En juillet 2012, les révolutionnaires, organisés en « Armée syrienne libre », ont ouvert deux fronts : à Damas, la capitale, au sud, le 17 juillet, et l’autre à Alep, le poumon économique de la Syrie, au nord, le 20 juillet.

 

Le documentaire, tourné au cœur des combats, montre, au plus près des événements, la souffrance d’un peuple qui se débat, seul, face à la machine de guerre d’un des régimes dictatoriaux les plus féroces encore en exercice : les bombardements sur les civils et les hôpitaux tenus par la rébellion, les lignes de front, où les combattants de la liberté luttent avec des armes dérisoires contre les avions et les tanks du régime, les réfugiés, abandonnés par la Communauté internationale.

 

 

Pour ce faire, démarche journalistique exceptionnelle, les auteurs ont pris le risque de vivre jour et nuit à l’intérieur d’Alep, avec la population et les combattants, sous les bombardements.

 

Pour Pierre Piccinin da Prata et Eduardo Ramos Chalen, il s’agit, avant tout, de faire écho à un cri d’angoisse et de désespoir, celui de tout un peuple qui meurt dans l’indifférence générale des opinions publiques occidentales.

 

Yasser Darwish

 

 

Ce film est dédicacé au Docteur Yasser Darwish, médecin de l'Hôpital Dar al-Shifaa, à Alep.

 

 

La bataille d'Alep - Chroniques de la révolution syrienne (un film de Pierre Piccinin da Prata et Eduardo Ramos Chalen), L'Harmattan Vidéo, 2012 - durée : 50 min.

 

Pour acheter le DVD du documentaire, cliquez ici :  Logo L'Harmattan

 

 

 

 

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Vignette Alep« Si j’ai écrit ce livre, c’est pour tous ceux que j'ai laissés là-bas et qui souffrent quotidiennement, et pour lesquels je témoigne. Pour ces deux jeunes filles que j’ai photographiées à Alep, et pour leur famille, du quartier de Bab al-Hadid. C'est un quartier pauvre, un des plus pauvres d'Alep. Je le traversais en août, pour gagner la ligne de front à Jdédié, lorsqu'un hélicoptère de combat a tiré plusieurs roquettes au hasard, sur les maisons. C'est là que j'ai pris la photographie de couverture. Je l'ai choisie car elle me semble résumer le drame qui se joue en Syrie : le désarroi des malheureux et le cri de colère d'un peuple qui se bat seul, abandonné par les démocraties occidentales, contre une féroce dictature, prête à tout pour garder le pouvoir. J'espère que le témoignage que j'ai produit dans ce livre amènera l'opinion publique à s'intéresser un peu plus à cette révolution, qui se passe pour le moment comme dans une boîte dont personne ne veut soulever le couvercle. C'est pour cette raison que j'ai décrit les événements à la manière d'un roman, qui donne des visages à la révolution. Le livre se lira comme un récit d'aventures. Mais c'est bien la terrible réalité de la guerre qu'il relate, celle d'un pays de la Méditerranée, pas très éloigné de nous. Si je réussis à toucher l'opinion, j'aurai apporté ma contribution, modeste, à l'aide dont le peuple syrien a besoin et qu'il réclame aujourd'hui, d'une manière désespérée. »

 

Pierre PICCININ da PRATA

 

 

 

 

 

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© www.pierrepiccinin.eu